G.DEMARCQ-MORIN

et les

EDITIONS DU GEANT

Vous souhaitent une bonne et heureuse année 2012

 Gérard DEMARCQ-MORIN

Auteur vivant à Seclin dans le Nord, je viens de créer une petite maison d’édition : les Éditions du Géant et  cherche à faire connaître mes ouvrages. Conscient que la diffusion du livre papier se révèle vite problématique quand on ne fait pas parti des grands réseaux de diffusion, j’ai pris le parti de miser sur le livre audio et numérique et me suis associé pour cela avec VOolume, une maison de la région parisienne spécialisée dans la vente de livres audios sur le net  et qui a étendu ses éditions  aux livres numériques en utilisant les grandes plateformes de diffusion. On peut donc trouver mes livres sur iPad et bientôt sur le Kindle d’Amazon. Je réserve lesBibliographie de l’auteur

Aux Éditions du Téméraire : bandes dessinées pour la partie texte et scénario. Arras, Mille ans d’histoire. Histoire de Laon, Histoire de Dunkerque, Saga des terres du Nord, Jean Bart, Corsaire du roi.

Aux Éditions du Géant : Le Sceptre de Pharaon, Le Diable en la Cité, Et si j’aurais tué Adolphe, Le Grand Débord : (réédition), Le Boutefeu, La Vierge d’Équinoxe, Le Nichôt : (réédition).

Gérard DEMARCQ-MORIN 109, rue du 14-Juillet 59113 SECLIN 03 20 32 69 44

Contact : editionsdugeant@gmail.com

livres papiers, CD audios, livres numériques sur VOolume et Ipad.  

Commander sur catalogue des Éditions du Géant : www.editiondugeant.com

A propos de l’auteur Gérard Demarcq-Morin, auteur créateur des Éditions du Géant:

Né en 1950, à Lille, je fus remarqué par Jean Callens, directeur du Furet du Nord, qui me permit, dans les années 90, de publier romans et bandes dessinées en collaboration avec la Région Nord-Pas-de-Calais. J’ai reçu en 1992, le prix Renaissance Française pour mon roman Le Grand Débord. Si j’ai cessé par la suite de publier pour raisons professionnelles, j’ai continué néanmoins d’écrire entassant au fil des ans, plusieurs manuscrits dans mes tiroirs. Aussi, disposant de plus de temps maintenant, j’ai créé cette petite édition  pour publier mes écrits inédits et rééditer ceux dont j’ai récupéré les droits. Dois-je préciser qu’aucun éditeur n’était en mesure d’assurer l’édition simultanée d’une dizaine de livres… ?

Remarque : Sur Internet, vous trouverez les écrits d’homonymes répondant au nom de Gérard Demarcq. Aussi, l’auteur a augmenté son patronyme de son matronyme, soit : G.Demarcq-Morin.

Les ouvrages : Ce sont des romans dont l’action se déroule pour certain dans la Région ; mais je n’ai pas cherché à faire spécialement œuvre de régionalisme… Néanmoins, les thèmes et les sujets abordés offrent aux lecteurs une autre image du Nord que celle que l’on se plaît à montrer d’ordinaire.

Gérard Demarcq-Morin à reçu le Prix de la Renaissance française pour son livre "Le Grand Débord".
Il est aussi l’auteur, entre autres, de :
Et si j'aurais tué Adolphe
Le Diable en la cité
Le Sceptre de Pharaon

Dans la collections : Les Mémoires extravagants 

Le Sceptre de Pharaon, Le Diable en la Cité, Le Nichôt sont une suite de mémoires interactifs qui se racontent à la manière des mémoristes de l’époque. Ce sont des récits picaresques ou des thrillers historiques qui composent une véritable fresque historique du 16e et 17e siècle et illustre un temps où les Bas-Pays de Flandre, dont nous étions, étaient de beaux pays que des peintres fameux ont illustrés. Mais se sont aussi des romans qui évoquent les mystères des sociétés secrètes et les tenants et aboutissants politiques de cette époque troublée de la Renaissance où sévissaient les guerres de religions.

Dans la collection Résurgence, je me fais conteur, épigone de Giono. Une trilogie de romans courts taillés à coups de mots vifs et bruts : Le Grand Débord, Le Boutefeu, La Vierge d’équinoxe, sont autant de drames lyriques, un hymne aux forces cachées de la Nature, dont l’écriture exalte la vie instinctive et superstitieuse d’un terroir mythique.

 Mention spéciale à propos de ET SI J’AURAIS TUE ADOLPHE. (Livre papier, audio, e-pub.)

Je voudrais attirer particulièrement votre attention sur ce petit livre qui tient, m’a-t-on dit, de Jeux interdits ou d’Effroyable jardin, quant à l’émotion qu’il dégage. En fait, je n’ai fait que mettre les mots de ma grand-mère dans la bouche de la petite fille qu’elle était en 1917, alors que sa maison était occupée par les Allemands. J’ai rajouté à son histoire la présence d’un certain Adolphe, bien présent dans notre région à la même date et cantonné chez l’habitant.

A l’approche du centenaire de la Grande Guerre, ce petit livre mériterait d’être lu ou écouté dans les écoles. Les mots simples d’une fillette décrivent des horreurs de la guerre et l’âpreté de l’occupation Allemande du nord de la France. Surtout, le récit touche à la Grande Histoire par la présence d’Hitler dans la maison de l’enfant qui aurait pu changer la face du monde.

(Comme je dis toujours : que d’histoires les Américains n’auraient pas fait sur un sujet pareil.)

ET SI J'AURAIS TUE ADOLPHE

Guerre 14/18....La petite fille qui faillit changer la face du monde…On a tendance à oublier que les gens du Nord ont subi une occupation dure et cruelle.

 Et si j'aurais tué Adolphe blogEt si j'aurais Blog 2

Un récit court et poignant qui se passe sous l’occupation allemande, durant la Première Guerre mondiale, dans une famille ouvrière. Le père combat de l’autre côté du front, la maison est occupée par des militaires allemands. La vie est dure. On résiste à l’occupant mais, en même temps, on donne le change. Tout n’est pas for-cément méchant d’un côté et bon de l'autre. La fillette trouve un ami en la personne de Heinz, un « bochevique », quand survient un dénommé Adolphe qui prend ses quartiers dans la maison, un caporal avec des yeux de ver de terre qui dessine de drôles de croix.  Le récit raconté d’une voix enfantine, avec ses fautes de français, devient poignant au fur et à mesure qu’il se découvre sous le regard innocent de l’enfance.

 

LE NICHÔT

Une fresque extraordinaire : à Lille et dans sa région, au XVIIe siècle

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Les heurs et malheurs du Nichôt font revivre un épisode clef de l’histoire de la Flandre gallicane, cette province qui fut convoitée tout au long des siècles pour la richesse de ses terres et la beauté de ses villes. La force du récit tient en haleine, et si le héros est imaginaire, la trame historique et tous les détails de sa vie quotidienne sont restitués, dans toute leur saveur, avec la plus grande exactitude.Cette chronique débute à la fin du XVIIe siècle, alors que flotte sur Lille, depuis plus de vingt ans, la bannière fleurdelisée du roi de France, sans que l’âme du peuple de la cité lui soit acquise. Le conteur traverse cette époque troublé avec l’innocence du Candide de Voltaire et nous livre ses souvenirs, marqués par un penchant à la crédulité. Son entendement est celui d’un homme du peuple, philosophe à sa façon, et même, sur la fin de sa vie, analyste clairvoyant des mystères de ce monde.

 

 FRANCE BLEU NORD: Un auteur talentueux à découvrir au prochain Salon du livre de Bondues.Son dernier livre, "Le Nichôt", raconte les aventures d'un personnage haut en couleur dans la Flandre et la cité de Lille au XVIIe siècle. C'est un roman plein de vie qui décrit une époque où notre riche région était convoitée par Louis XIV.Le contexte historique, restitué avec une grande vérité, donne toute leur saveur aux péripéties du roman. On découvre la vie dans les campagnes flamandes, celle du petit peuple de Lille et de sa noblesse. On traverse les guerres de conquête, les fêtes carillonnées. On explore les méandres de Lille à la suite du héros, sorte de Candide, qu'on voit évoluer.
Installez-vous, commencez votre lecture et oubliez le quotidien pour découvrir la Flandre Gallicane et ses personnages géants ! Le Nichôt est un héros qu'on n'oublie pas quand le livre est refermé.

LE SCEPTRE DE PHARAON

DANS LA FLANDRE, à la fin du 16ème siècle une extraordinaire aventure qui se termine dans les sables de l’Égypte. 

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C’est un sort singulier que le Créateur a réservé à Didyme de Sain en le faisant comme il est : homme et femme à la fois, ou plutôt, comme il est préférable de dire en ce cas : ni homme ni femme ; car Didyme est d’un troisième sexe qui ne suffit à aucun des deux autres, et bien moins encore à lui-même. Initié à l’art du fol par un moine goliard, ses capacités intellectuelles le font remarquer du sage et savant Julius Ambrozyn, chef d’une société secrète qui prône les idées nouvelles en s’inspirant de la sagesse antique. Investi d’une mission, il vouera sa vie à la recherche d’un trésor philosophique, d’abord en voyageant dans le mystère des nombres, puis sur le Nil où il remontera le cours de l’histoire. Dans ce roman qui nous entraîne en Flandre, passe par l’Angleterre de Shakespeare et se termine en Égypte, le récit baroque et initiatique, nous conduit à la découverte d’un secret mathématiques venu du fond des âges.

 LE DIABLE EN LA CITE

À LILLE, au début du xviie siècle une affaire fait grand bruit : la possession de jeunes nonnes et l’assassinat de religieux dépravés

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 En 1612, le jeune Massimo van Cruys, voué à la prêtrise par son tuteur, le nonce Guido Bentivoglio, est placé au côté du commissaire de l’Inquisition, le révérend père Baldus, pour servir de greffier dans une affaire qui sera déterminante pour son avenir. En suivant l’enquête du commissaire sur les meurtres de plusieurs religieux aux mœurs détestables et sur un cas de possession diabolique au sein d’un couvent Lillois, il découvrira les perver-sions et manipulations dont sont victimes de jeunes nonnes, ainsi qu’une sombre histoire de diableries sexuelles dont sont friands des pervertis fréquentant la cour des rois.

 LE GRAND DEBORD

 

Prix Renaissance française

 

Les Moëres : à la fin du 18ème siècle, des hommes luttent contre une nature en colère et les eaux sortent de leur lit

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Tuer la Wurle, la fille incarnée des sources, la vouivre qui feint d’être la femelle de l’espèce humaine pour s’aliéner les hommes du pays, c’est réveiller la Brônne, la source universelle, la natura abscondita, l’hydre qui se pousse en milliers de résurgences les jours de grand débord. C’est à la découverte de l’âme profonde d’un pays que ce roman vous convie. Plusieurs fois asséchées, les moëres, polders situés dans le Westhoek, non loin de Dunkerque, étaient encore,il y a deux siècles,une région où persistaient de grandes étendues maréca-geuses.

 LE BOUTEFEU

 

Dans le Sud, au 19ème siècle, des villageois sont victimes d’un inavouable maléfice.

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Montclus, petit village du Gard, est soudainement touché par un maléfice après l’arrivée d’un étranger et de sa boîte à malices d’où sort une musique singulière. Les villageois sentent au plus profond de leur être quelques changements inavouables. Les hommes sont frappés d’impuissance et les femmes en proie à un désir insoutenable. Bientôt, ces dernières perdent tout contrôle… Pour annuler ce sortilège, un remède existe. Mais quel remède ! Et quelle humiliation pour ceux qui, à Montclus, doivent expier un péché de jeunesse.

LA VIERGE D'EQUINOXE

En Bretagne, au 19ème siècle, sous l’apparence d’une sainte se cache la dernière des fées

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Une belle naufragée souffrant d’amnésie est découverte dans une barque échouée sur le rivage d’un îlot de Bretagne. Recueillie et soignée par les insulaires, son innocence, sa douceur et ses ferventes prières pour le repos de l’âme des marins morts en mer en font bientôt presque une sainte vénérée de son vivant. Pour la voir, les gens viennent de loin. Mais alors pourquoi, par un triste jour de Toussaint, le corps décapité de la jeune femme est-il traîné sur la grève par un cheval avant d’être livré à la mer. C’était, dit-on, au temps de la vingtième année du siècle qui vit la disparition des fées et des sirènes.

BIENTÔT des extraits et présentation du prochain livre à paraître