La rencontre du dernirer des druides et du premier des compagons bâtisseurs.

couv PQVR defPour échapper aux Vikings, Bèra, jeune novice de l’abbaye de Landévennec est envoyé auprès d’un vieil ermite, Yfène Mérilig’n, pour y recueillir le secret qui fera de lui, après bien des péripéties, un architecte initié à l’art des constructeurs antiques.

Ce roman d’aventure, dans lequel passe un souffle épique, remémore tout un pan de l’histoire de la Bretagne et s’adresse à toux ceux qui aiment les romans médiévaux, la tradition celtique, l’ambiance des monastères. Il s’y découvre, expliquées avec une simple et rare précision, les arcanes de l’architecture romane et gothique, les mystères de cette géométrie qui suit les règles très précises utilisées par nos ancêtres pour construire les cathédrales.

Bien sûr, le titre fait immanquablement songer au livre d’Umberto Eco, « Le nom de la rose », qui évoque la connaissance mise au secret. C’est que l’on y parle d’une même chose ; la passation du savoir. Savoir qui, dans le cas de cette histoire, se perpétue par une série de psaumes composant un formulaire, le psalmoi de la Rose, servant à transmettre la Connaissance. Bèra en appendra chaque strophe qui commence par ces mots : « Pour que vive la rose… » Ce qui amène une question de notre jeune héros :

      «  Qu’est-ce que cette Rose que l’on chante, maître ?

      - La Rose, Bèra, est composée des formes mystérieuses qui ont servi le verbe du Commencement… »

Au fil de la lecture, certains lecteurs avertis ne manqueront pas de voir bien au-delà du simple récit aventureux…

Je n’en dirai guère plus.

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